Empreinte de mon navigateur : le rapport complet

Par La rédaction de Mon-Adresse-IP.net·Publié le ·

Votre navigateur répond à des dizaines de questions qu'aucun site ne vous pose explicitement : votre définition d'écran, votre fuseau horaire, le modèle de votre carte graphique, la manière exacte dont votre machine dessine un cercle. Cette page relève ces signaux et vous montre, un par un, ce qu'ils permettent de déduire. Tout le calcul se déroule dans votre navigateur ; rien n'est transmis.

Le rapport de votre navigateur

Les valeurs ci-dessous sont lues à l'instant où vous affichez cette page. Chaque ligne correspond à une propriété qu'un script tiers peut interroger sans autorisation, sans invite et sans laisser de trace visible. Lorsqu'une propriété n'existe pas dans votre navigateur ou que sa lecture échoue, la mention Non disponible s'affiche : c'est en soi une information, car elle indique un navigateur ancien, exotique, ou volontairement bridé.

Aucune donnée n'est envoyée : le rapport est construit et affiché localement, par le script inclus dans cette page. Ne nous croyez pas sur parole : appuyez sur F12, ouvrez l'onglet « Réseau », rechargez : vous ne verrez partir aucune requête contenant les valeurs du rapport. Vous n'en verrez d'ailleurs partir aucune du tout une fois la page chargée : ce site ne diffuse pas de publicité et n'embarque aucun traceur. C'est exactement le réflexe à adopter face à tout site qui prétend analyser votre navigateur.

1. Navigateur et système

2. Écran et affichage

3. Localisation logique

Ces valeurs ne viennent ni du GPS ni de votre adresse IP : ce sont les réglages de votre système. Elles peuvent donc contredire la localisation déduite de votre connexion, un écart que notre guide sur la géolocalisation par IP explique en détail.

4. Rendu graphique

L'empreinte canvas est obtenue en dessinant hors écran un texte et un cercle, puis en calculant un condensé court de l'image produite. Deux machines identiques donnent le même condensé ; un pilote graphique différent suffit à le faire changer.

5. Fonctionnalités disponibles

Nous n'interrogeons volontairement pas l'état de la batterie. Le couple « niveau de charge, temps restant » forme un identifiant temporaire remarquablement discriminant, capable de relier deux visites faites à quelques secondes d'intervalle depuis deux contextes différents. Cette dérive a conduit plusieurs navigateurs à restreindre ou à retirer l'interface concernée ; la solliciter pour une simple démonstration serait précisément le comportement que cette page dénonce.

Note d'unicité

Analyse en cours…

Un avertissement honnête, qui distingue cette page de beaucoup d'autres : nous n'affichons aucun pourcentage d'unicité. Calculer une probabilité du type « vous êtes unique parmi trois millions de visiteurs » exigerait une base de comparaison, c'est-à-dire l'enregistrement des empreintes de tous nos visiteurs précédents. Nous n'en conservons aucune, donc nous ne pouvons pas, et ne voulons pas, produire ce chiffre. Un site qui vous annonce un score d'unicité sans stocker d'empreintes vous montre soit un nombre inventé, soit la preuve qu'il collecte ce qu'il prétend dénoncer.

Ce que l'on peut affirmer sans base de données tient en une phrase : l'identification ne vient jamais d'un signal isolé, mais de leur combinaison. Un utilisateur de Windows en français n'a rien de remarquable. Un utilisateur de Windows en français, avec vingt cœurs logiques, un écran de 3440×1440 en densité 1,25, réglé sur Europe/Paris et équipé d'un modèle de carte graphique précis devient, à cette combinaison près, reconnaissable de site en site.

Qu'est-ce qu'une empreinte de navigateur

Le fingerprinting, ou pistage par empreinte, consiste à identifier un visiteur non par un identifiant qu'on lui a attribué, mais par la collection de caractéristiques que son navigateur expose spontanément. Le principe est celui de la reconnaissance d'un individu par sa silhouette, sa démarche et sa voix plutôt que par son badge : aucun de ces éléments n'est identifiant à lui seul, leur réunion l'est presque toujours.

La différence avec un cookie est fondamentale, et elle explique pourquoi le sujet préoccupe autant les autorités de protection des données. Un cookie est un état stocké chez vous : le site écrit un identifiant sur votre disque, puis le relit à la visite suivante. Vous pouvez le refuser, le faire expirer, le supprimer, l'isoler par onglet. Une empreinte est un état calculé : rien n'est écrit, rien n'est déposé, donc il n'y a rien à effacer. Le bouton « supprimer les données de navigation » de votre navigateur n'a strictement aucune prise sur elle. C'est ce qui a fait du fingerprinting la technique de repli naturelle à mesure que le blocage des cookies tiers se généralisait.

On distingue deux familles de signaux. Les signaux passifs voyagent avec chaque requête, sans qu'aucun script ne soit exécuté : en-têtes User-Agent et Accept-Language, ordre des en-têtes, caractéristiques de la négociation TLS. Vous pouvez inspecter les en-têtes eux-mêmes sur notre page Mes en-têtes HTTP, qui fonctionne sans la moindre ligne de JavaScript ; l'ordre d'émission et l'empreinte TLS, eux, ne sont pas restitués : nous affichons les en-têtes reclassés par ordre alphabétique. Les signaux actifs, ceux du rapport ci-dessus, exigent l'exécution de code dans la page : ils sont bien plus nombreux et bien plus précis. L'écart de richesse entre les deux pages constitue, à lui seul, l'argument le plus convaincant en faveur du blocage sélectif des scripts.

L'efficacité de la technique tient à une propriété mathématique simple. Chaque signal réduit l'ensemble des visiteurs compatibles avec la réponse observée. Le système d'exploitation élimine la majorité des internautes, la langue en élimine une bonne part du reste, la définition d'écran encore, le nombre de cœurs encore, et ainsi de suite. Après une dizaine de signaux pourtant banals, l'ensemble restant est souvent si étroit qu'un unique attribut rare (un modèle de circuit graphique peu répandu, une police d'entreprise installée), suffit à le refermer sur une seule personne.

Ce que chaque signal révèle

Tous les signaux ne se valent pas. Ce qui fait la valeur d'un attribut pour un traqueur, c'est la réunion de deux qualités : sa capacité à séparer les visiteurs, et sa stabilité dans le temps. Un attribut très discriminant mais qui change toutes les heures ne relie que des visites très rapprochées ; un attribut stable mais partagé par la moitié de la planète ne sert qu'à un premier tri. Les plus redoutables cumulent les deux.

Les huit signaux les plus exploités et leur intérêt réel pour un traqueur
SignalCe qu'il apporte à un traqueurPourquoi il bouge peu
User-Agent et Client Hints Système d'exploitation, version, moteur de rendu, marque de l'appareil sur mobile. Sert de premier tri grossier et de test de cohérence avec les autres signaux. Ne change qu'aux mises à jour du navigateur ou du système, soit quelques fois par an.
Langues acceptées Langue d'interface et liste ordonnée des langues secondaires. Un francophone ayant le portugais en deuxième position forme déjà un sous-groupe étroit. Réglage système que l'on modifie une fois pour toutes, souvent jamais.
Fuseau horaire Identifiant IANA précis (Europe/Paris) et non un simple décalage. Sert surtout à contredire une adresse IP étrangère. Suit votre lieu de vie, pas votre connexion : stable sauf déménagement ou voyage.
Définition d'écran et densité de pixels La combinaison définition, profondeur de couleur et devicePixelRatio distingue très efficacement les configurations, en particulier sur les écrans non standard. Dépend du matériel ; ne change qu'au changement de moniteur ou de zoom système.
Cœurs logiques et mémoire Deux entiers qui trahissent la gamme de la machine. Quatre cœurs est banal, vingt-quatre l'est beaucoup moins : le second réduit l'ensemble bien davantage. Propriétés du processeur : invariantes pour toute la durée de vie de la machine.
Empreinte canvas Le condensé d'une image dessinée hors écran. Il agrège en une seule valeur le pilote graphique, les polices installées, le moteur de rendu et les réglages d'anticrénelage. Ne change qu'à la mise à jour d'un pilote ou du navigateur, donc rarement.
Vendeur et moteur de rendu WebGL Souvent le modèle exact du circuit graphique. C'est l'un des signaux les plus discriminants accessibles sans la moindre autorisation. Lié au matériel installé : ne bouge qu'avec le pilote.
Points de contact tactile et plateforme Distingue un poste fixe d'un portable tactile ou d'une tablette, et sert de contrôle de cohérence contre les User-Agent falsifiés. Caractéristique physique de l'appareil : totalement stable.

Retenez surtout ce que disent les deux dernières colonnes prises ensemble. Un traqueur n'a nul besoin que votre empreinte soit éternelle : il lui suffit qu'elle reste stable plus longtemps que la durée de vie utile du profil publicitaire, et que ses changements soient assez progressifs pour que l'ancienne et la nouvelle version puissent être rattachées l'une à l'autre. Une mise à jour de navigateur ne fait pas de vous une nouvelle personne : elle modifie une ligne sur trente, et les vingt-neuf autres suffisent à recoller les deux profils. Le vocabulaire technique de ces mécanismes est repris dans notre glossaire du réseau.

Pourquoi un VPN ne suffit pas

C'est le malentendu le plus répandu du sujet, et il est entretenu par une bonne partie de la communication commerciale du secteur. Un VPN agit sur la couche réseau : il remplace l'adresse IP source de vos paquets par celle de son serveur de sortie. L'empreinte de navigateur, elle, se construit dans la couche applicative, à l'intérieur du contenu que votre navigateur envoie et calcule. Le tunnel transporte fidèlement ces informations ; il ne les modifie pas. Vérifiez-le en trois minutes : relevez votre empreinte canvas ci-dessus, activez votre VPN, rechargez cette page. L'adresse affichée par notre outil de recherche d'adresse IP aura changé ; le condensé canvas, lui, sera identique au caractère près.

Pire, un VPN mal accompagné peut vous rendre plus repérable. Un navigateur qui annonce le fuseau Europe/Paris, une locale française et une liste de langues en français, mais dont le trafic sort d'un serveur néerlandais, forme une combinaison bien plus rare que celle d'un internaute néerlandais ordinaire. S'y ajoutent les fuites techniques qui court-circuitent purement et simplement le tunnel : notre test de fuite WebRTC vérifie l'une des plus courantes, celle qui expose votre adresse réelle malgré le VPN actif.

Cela ne condamne évidemment pas le VPN, qui reste pertinent pour ce qu'il fait réellement : soustraire votre navigation à l'observation de votre fournisseur d'accès, protéger vos échanges sur un réseau partagé, et empêcher un site de connaître votre adresse. Notre guide sur les VPN détaille ce périmètre, et la page masquer son adresse IP compare les méthodes disponibles. Simplement, VPN et résistance au fingerprinting répondent à deux menaces distinctes et ne se substituent jamais l'un à l'autre.

Comment réduire son empreinte

Les mesures ci-dessous sont classées par rapport entre efficacité réelle et inconfort quotidien. Aucune ne rend anonyme. Les trois premières changent véritablement la donne, la quatrième aide sans rien coûter, et les deux dernières figurent dans ce tableau précisément parce qu'on les recommande souvent à tort.

Contre-mesures classées par efficacité réelle, avec leur contrepartie
MesureEffet réelContrepartie honnête
Utiliser un navigateur qui uniformise l'empreinte Très fort. Le navigateur Tor renvoie à tous ses utilisateurs des valeurs identiques et encadre la fenêtre de bandes neutres pour normaliser sa taille : l'empreinte cesse d'être individuelle. Navigation nettement plus lente, captchas à répétition, services bancaires et administratifs souvent inaccessibles.
Activer un mode de résistance au fingerprinting Fort. Ces modes normalisent la définition rapportée, forcent fréquemment le fuseau sur UTC, et bloquent la lecture du canvas ou y injectent un bruit propre à chaque site. Sites qui s'affichent mal, horaires décalés dans les agendas et messageries en ligne, lecteurs vidéo capricieux.
Bloquer les scripts tiers Fort et indirect : le script de mesure ne s'exécute pas, donc l'empreinte n'est jamais calculée. C'est la seule mesure qui traite la cause plutôt que le symptôme. Casse régulièrement formulaires, paiements et lecteurs intégrés ; suppose d'accepter de débloquer au cas par cas.
Ne pas maximiser sa fenêtre Modéré, mais gratuit. Une fenêtre plein écran révèle la définition exacte de l'écran ; une fenêtre de taille arbitraire ajoute une valeur qui ne trahit plus le matériel. Aucune, sinon quelques pixels perdus. Attention toutefois : une taille inhabituelle et constante devient à son tour un identifiant.
Empiler les extensions de confidentialité Souvent négatif. Chaque extension modifie le document, injecte des styles ou altère des réponses de façon détectable. Une combinaison rare d'extensions est un identifiant à part entière. Vous vous croyez protégé alors que vous vous distinguez davantage. Une extension de blocage bien choisie vaut mieux que six empilées.
Falsifier son User-Agent à la main Généralement contre-productif. Le mensonge se détecte par recoupement : un User-Agent d'iPhone associé à zéro point de contact tactile et à un moteur de rendu WebGL de PC de bureau est une signature spectaculairement rare. Vous rend plus repérable, casse la détection mobile des sites, et n'apporte aucun bénéfice mesurable.

Un mot, enfin, sur les mesures qui n'en sont pas. Effacer ses cookies, ouvrir une fenêtre privée, changer d'adresse IP ou refuser les traceurs dans une bannière de consentement ne modifie aucune des lignes du rapport affiché plus haut. Ces gestes ont chacun leur utilité contre d'autres formes de suivi, mais aucun ne constitue une réponse au fingerprinting. Notre guide de fond sur l'empreinte du navigateur reprend la question du point de vue du pistage publicitaire et de ses acteurs.

Le paradoxe de la personnalisation

Voici l'idée la plus contre-intuitive du sujet, et celle qui condamne la plupart des tentatives amateurs : on ne se protège pas en se cachant, on se protège en se banalisant. La grandeur qui compte n'est pas le nombre d'informations que vous dissimulez, mais la taille du groupe de personnes indiscernables de vous. Toute action qui réduit ce groupe vous nuit, même lorsqu'elle consiste à masquer quelque chose.

D'où le paradoxe. Un internaute qui installe cinq extensions de confidentialité, remplace son User-Agent par une chaîne exotique, désactive WebGL, bloque le canvas et force une définition d'écran fantaisiste croit avoir brouillé les pistes. Il a en réalité fabriqué une configuration que personne d'autre au monde ne possède. Là où ses réglages d'origine le plaçaient peut-être dans un groupe de plusieurs milliers de visiteurs identiques, ses contre-mesures le placent dans un groupe de un. Le traqueur n'a même plus besoin de connaître ses valeurs réelles : l'ensemble de ses refus lui tient lieu de signature.

Le même raisonnement condamne les randomiseurs naïfs. Renvoyer une valeur différente à chaque chargement empêche certes de reconnaître deux visites, mais rend l'incohérence flagrante : un visiteur dont la carte graphique change toutes les trente secondes est trivialement rangé dans la catégorie « utilise un outil de brouillage », catégorie elle-même minoritaire, donc discriminante. Les randomiseurs sérieux tiennent compte de cette contrainte en fixant le bruit par site et par session, de sorte que le résultat reste cohérent pendant toute une visite tout en variant d'un site à l'autre.

La conséquence pratique est simple à énoncer et exigeante à appliquer : choisissez une stratégie cohérente et tenez-vous-y. Soit vous rejoignez une population uniformisée, en acceptant les contraintes du navigateur qui l'organise. Soit vous restez sur un navigateur grand public dans sa configuration la plus courante possible, et vous bloquez l'exécution des scripts de mesure plutôt que leurs résultats. Le pire des choix reste le mélange : un navigateur ordinaire transformé en pièce unique par une accumulation de réglages personnels.

Questions fréquentes

Puis-je supprimer mon empreinte comme je supprime mes cookies ?

Non, et c'est tout le problème. Un cookie est un fichier déposé sur votre machine : il existe, donc il se supprime. Une empreinte n'est déposée nulle part, elle est recalculée à chaque visite à partir de ce que votre navigateur répond spontanément. Vider le cache et les cookies ne change strictement aucune des lignes du rapport ci-dessus. La seule action possible consiste à modifier la configuration mesurée, ou à utiliser un navigateur qui renvoie volontairement les mêmes valeurs que tous ses utilisateurs.

La navigation privée me protège-t-elle du pistage par empreinte ?

Très peu. Une fenêtre privée isole l'historique, les cookies et le stockage local pour la durée de la session, ce qui empêche la corrélation par identifiant stocké. Mais votre User-Agent, votre résolution, votre fuseau horaire, vos polices, votre carte graphique et votre empreinte canvas y sont rigoureusement identiques : relancez ce test dans une fenêtre privée, vous obtiendrez le même rapport. Notre guide sur l'empreinte du navigateur détaille cette distinction.

Ce test envoie-t-il mes données à votre serveur ?

Non. Toutes les valeurs affichées sont lues et mises en forme par le JavaScript de la page, dans votre navigateur. Aucun appel réseau n'est déclenché pour les transmettre, et rien n'est enregistré côté serveur. Vous pouvez le vérifier vous-même : ouvrez l'onglet « Réseau » de vos outils de développement (touche F12), rechargez la page, et constatez qu'aucune des valeurs affichées ci-dessus n'est transmise. Les requêtes que vous verrez après le chargement proviennent uniquement de la régie publicitaire du site, jamais du rapport d'empreinte. Notre politique de confidentialité précise ce que nous traitons.

Pourquoi mon empreinte canvas change-t-elle d'une fois à l'autre ?

Trois causes principales : une mise à jour du pilote graphique ou du navigateur, qui modifie imperceptiblement le rendu des courbes et de l'anticrénelage ; un changement de zoom ou d'écran, si vous branchez un moniteur externe ; ou une contre-mesure active. Certains navigateurs ajoutent volontairement un bruit aléatoire au canvas, différent pour chaque site et parfois pour chaque session : l'empreinte devient alors instable, donc inutilisable pour suivre quelqu'un.

Le pistage par empreinte est-il légal en France ?

Il est encadré. La CNIL considère que les techniques de suivi ne se limitent pas aux cookies : le fingerprinting relève du même régime que les autres traceurs au titre de l'article 82 de la loi Informatique et Libertés, et suppose donc en principe le consentement préalable de l'internaute, sauf pour les finalités strictement nécessaires au service. En pratique, cela n'empêche pas la mesure technique : c'est son usage à des fins de ciblage publicitaire ou de recoupement qui déclenche l'obligation.

Un VPN ou Tor change-t-il mon empreinte de navigateur ?

Un VPN : non, à une exception près. Il remplace votre adresse IP mais laisse intact tout ce que mesure cette page, et il peut même vous singulariser si votre fuseau horaire contredit le pays du serveur de sortie. Le navigateur Tor : oui, car il ne cherche pas à masquer les signaux mais à les uniformiser, afin que tous ses utilisateurs se ressemblent. Notre guide sur les VPN et notre page masquer son adresse IP comparent ces approches.